(elle/she/her) est directrice de la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Elle est également médecin de famille, professeure au département de médecine de famille et de médecine d’urgence de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et chercheure-boursière clinicienne du Fonds de recherche du Québec Santé (FRQS).
(elle/she/her) est directrice de la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Elle est également médecin de famille, professeure au département de médecine de famille et de médecine d’urgence de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et chercheure-boursière clinicienne du Fonds de recherche du Québec Santé (FRQS).
Dans le cadre de ses travaux, elle s’intéresse aux politiques de santé ainsi que l’amélioration de soins de santé et des services sociaux dans le domaine des dépendances comportementales. Son parcours de formation, situé à l’intersection des sciences de la santé et des sciences humaines, lui permet d’aborder avec un regard unique et une perspective novatrice les enjeux associés aux dépendances comportementales. Depuis le début de sa carrière, elle a remporté plus de 20 prix et bourses. Elle a notamment obtenu le titre de Chercheure-Étoile de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, été nommée Chercheure-Auteure de la relève des Presses de l’Université du Québec et remporté le Prix du leadership en médecine de famille du Collège des médecins de famille du Canada. Elle fait aussi partie de la liste des 100 femmes noires les plus prometteuses au Canada, selon le Canada International Black Women Excellence. Elle est titulaire d’un baccalauréat en économie et relations internationales (Université de Sherbrooke), d’une maîtrise en histoire (Université de Sherbrooke), d’un doctorat en sciences humaines appliquées (Université de Montréal) et d’un doctorat en médecine (Université de Sherbrooke).
(elle/she/her) est professionnelle de recherche au sein de la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Originaire de Bogotá, en Colombie, elle détient un baccalauréat en neurosciences au département de psychologie de l’Université Bishop’s.
(elle/she/her) est professionnelle de recherche au sein de la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Originaire de Bogotá, en Colombie, elle détient un baccalauréat en neurosciences au département de psychologie de l’Université Bishop’s.
(elle/she/her) est professionnelle de recherche à la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Elle détient un baccalauréat et une maîtrise en recherche en service social à l’Université de Sherbrooke. Impliquée dans divers projets depuis 2022, elle a travaillé sur des thématiques variées, dont le placement en protection de la jeunesse, la parentalité, les interventions communautaires, les réseaux d’entraide, la crise du logement ainsi que les défis liés à l’immigration et à l’intégration des jeunes.
(elle/she/her) est professionnelle de recherche à la Chaire de recherche sur les dépendances comportementales. Elle détient un baccalauréat et une maîtrise en recherche en service social à l’Université de Sherbrooke. Impliquée dans divers projets depuis 2022, elle a travaillé sur des thématiques variées, dont le placement en protection de la jeunesse, la parentalité, les interventions communautaires, les réseaux d’entraide, la crise du logement ainsi que les défis liés à l’immigration et à l’intégration des jeunes.
Dans le cadre d’un stage d’initiation à la recherche au 1er cycle, Peace a présenté une affiche scientifique sur les interventions privilégiées auprès des parents ayant un enfant placé par la protection de la jeunesse et souhaitant donner naissance à un nouvel enfant. Ce travail lui a valu le prix de la meilleure affiche scientifique. Son mémoire de maîtrise s’intéresse aux retraits répétés d’enfants distincts par la protection de la jeunesse et explore comment les interventions communautaires peuvent soutenir le passage de la vulnérabilité sociale à la résilience chez les mères biologiques concernées. À la suite de son évaluation, la rédaction d’un article scientifique a été recommandée et est actuellement en cours.